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Une œuvre de Amandine Chapuis Editions Transboréal

Au cœur de l’Inde

4 400 kilomètres à pied du Kerala à l’Himalaya
9782913955837
Prix 20,00 € Disponible EAN : 9782913955837
ISBN : 978-2-913955-83-7
ISSN : 1633-9916

Jeunes mariés, Amandine et Éric Chapuis décident de partir pour un voyage de noces d’un an afin de vivre pleinement leur engagement. Ils rêvent de l’Inde, qu’ils vont traverser pas à pas, tels des pèlerins, du sud au nord, trouvant le sens de leur marche dans les rencontres au fil du chemin. De simples sourires en confidences échangées le temps d’un thé, d’un repas ou d’une nuit, ils pénètrent au cœur de ce pays aux mille facettes. Leur route les conduit aussi bien dans le logis de pêcheurs chrétiens que dans la plantation d’un propriétaire musulman, un hameau d’intouchables, une famille de citadins laïcs ou un sanctuaire hindou.
En huit mois de marche, le couple relie, via les rizières du Tamil Nadu et les jungles du Kerala, les plages idylliques de Goa, le désert du Rajasthan puis les plaines du Penjab, enfin les contreforts sauvages de l’Himalaya. Entre ferveur et sagesse, doute et déraison, ce voyage hors du commun a développé en eux le plus précieux des trésors : une foi profonde en la nature humaine.

Prologue

I. Sud du Tamil Nadu
(21 octobre/3 novembre 2005)
1. Premiers pas
2. Des sourires et des hommes
3. Vieilles dames au cœur battant
4. Mi-dieux, mi-démons
5. Dieux d’artifice
6. Au nom de Shiva, Ganesh et Murugan

II. Kerala
(3-25 novembre 2005)
7. Terre des dieux et des communistes
8. L’amour, cette route
9. Pèlerins et pachydermes
10. Ouvriers du thé
11. Montagnes à la cardamome

III. Nord du Tamil Nadu
(25 novembre/12 décembre 2005)
12. Or et ordures
13. Un brandy dans les Nilgiri
14. Nuages d’argent

IV. Karnataka
(12 décembre 2005/13 janvier 2006)
15. Éléphant des villes, éléphant des champs
16. Du pays tibétain à la « Rome de l’Est »
17. Beach road

V. Goa
(13-24 janvier 2006)
18. Tous babas
19. Portugais, Anglais et rajas d’antan

VI. Maharashtra
(24 janvier/8 mars 2006)
20. Route de service, route spirituelle
21. Salaam Bombay
22. Ashram et ONG
23. Le Hindi Code

VII. Gujarat
(8 mars/7 mai 2006)
24. La Marche du sel
25. Temples modernes
26. Islam à l’indienne
27. Fous de dieux

VIII. Rajasthan
(7 mai/21 juin 2006)
28. Camions fous
29. Palais et opiacés
30. Aux franges du désert
31. Sacralisée ou Hollywoodisée ?
32. Thés sablés

IX. Penjab
(21 juin/10 juillet 2006)
33. Jours de pluie
34. Le combat des Lions

X. Himachal Pradesh
(10-31 juillet 2006)
35. Entre pèlerins
36. Au pays des neiges
37. Un parfum de fin du monde

Lire, voir, écouter

Pourquoi l’Inde ?//Pourquoi donc aller en Inde ? Que savons-nous vraiment de ce pays ? Un peu naïvement sans doute, nous associons indissolublement l’Inde à la figure emblématique de Gandhi. Pour ma part, je le redécouvre à l’occasion d’un voyage en Afrique du Sud, où il débuta sa carrière d’avocat et fit l’apprentissage de l’engagement politique. Les convictions de cet homme, sa force de persuasion non-violente, l’application quotidienne de ses idéaux, ou encore son dévouement au service des causes nationales ne nous laissent pas indifférents et nous ouvrent les portes de l’histoire indienne. Et de ses légendes. Le mécanisme est enclenché…
Avant notre départ, nous avons peu de temps pour nous adonner à la lecture, même si cela nous semble essentiel pour ne pas partir trop démunis, d’autant qu’aux mythes s’ajoute l’attrait mystique. Cet aspect de l’Inde, popularisé par les hippies et par les artistes – tels les Beatles – a fasciné les écrivains – notamment Henri Michaux, Pierre Loti et André Malraux – bien avant eux. Ces auteurs se sont aussi fait l’écho de la misère présente en Inde, largement décrite depuis par les observateurs contemporains, à commencer par les touristes occidentaux – qui n’en ont bien souvent qu’une vision urbaine. Restent les images des médias, tout en contrastes, ne cessant d’opposer la réussite des uns et l’analphabétisme des autres. Sans parler des rares “Bollywood” qui nous parviennent, aussi divertissants que déconnectés de la réalité (hormis en ce qui concerne le mariage).
Il me revient enfin à l’esprit cette phrase énigmatique prononcée par un photographe professionnel rencontré à Katmandou : “À travers le monde, je n’ai rien trouvé de comparable à l’Inde. C’est un pays indéfinissable, insaisissable.” Alors à quoi bon essayer ?
Parce que derrière cette image mystérieuse ou miséreuse se cache un sixième de l’humanité. Parce que la population des campagnes est encore plus méconnue. Et parce qu’il s’agit de la plus grande démocratie du monde, réunissant une diversité culturelle équivalant à celle de l’Europe entière.//p. 13-14

Retour à la nature//Nous poursuivons notre route sur ce ruban d’asphalte, véritable fil d’Ariane. Les habitations et les installations de ravitaillement pour pèlerins s’espacent jusqu’à disparaître. Quelques vaches trônent encore au milieu de la route. Ne croisant plus que des travailleurs au salaire de misère (50 roupies par jour, soit un peu moins d’un euro), nous montons à travers des plantations d’ananas et de caoutchouc. Nous respirons à pleins poumons les senteurs d’ananas fraîchement coupés et celle, moins agréable, du latex. Enfin, pas à pas, nous entrons dans la jungle – la vraie : celle qui angoisse par ses silences autant que par ses bourdonnements, ses bruissements de feuilles et ses sifflements dans les herbes hautes. Un retour à la nature que nous apprécions, après quinze jours à traverser des villages, avec des habitations toujours à portée de vue et une présence humaine quasi permanente. Sur ce “sentier” inespéré, nous profitons du confort de la percée goudronnée. Elle nous permet de profiter du spectacle sans nous soucier de nos pieds. Les yeux en l’air et les oreilles en alerte, nous nous enfonçons dans une végétation dense, vivante, étonnante : ça jacasse sous un arbre ; ailleurs, ça rigole tandis qu’une autre bête imite le miaulement d’un chat. Un peu plus loin, un oiseau chante une mélodie à six notes. Et quel est donc cet animal dont le cri s’accélère, de façon stridente, à mesure que nous nous rapprochons de lui ?
Nous nous émerveillons devant un oiseau aux plumes orangées, des papillons d’un bleu topaze, ou encore la queue d’un oiseau noir, en forme de filaments qui se terminent par une plume. Les singes et les écureuils, sautant de branche en branche, nous offrent leurs acrobaties de haut vol. Et à chaque virage nous nous attendons à voir sortir un éléphant. Seule une affiche de sensibilisation semble rappeler leur présence ; malheureusement, le braconnage en a considérablement réduit le nombre.
Malgré tout, nous nous demandons ce que nous ferions si nous devions croiser un de ces pachydermes. Nous n’avons rien pour nous défendre face à de telles forces de la nature. Or les éléphants sauvages sont dangereux, en particulier en présence de leurs petits. Ils ne sont pas dressés comme ceux que nous avons pu voir récemment dans un camp, où ils sont éduqués pendant plusieurs mois avant d’être utiles à l’homme pour les tâches agricoles ou les fêtes religieuses. Le long de la route, nous repérons les trous géants qui servent à leur capture plus ou moins légale. Les postes de l’Office des forêts sont là pour nous le rappeler : “Vous ne pouvez pas aller par là. Il y a des animaux sauvages. Des éléphants et même des tigres !”//p. 80-82

Goa//Samedi 21 janvier, après 500 km ainsi ponctués de couchers de soleil sur la mer, nous repartons vers l’intérieur des terres et les profondeurs de leur histoire, à commencer par la “vieille Goa”. Pour l’atteindre, nous suivons la voie ferrée, moins fréquentée que les grandes routes et moins dangereuse a priori, car les trains roulent peu vite et s’annoncent régulièrement par de longs signaux sonores. Pour moi qui ai peur du vide, ce choix se paie par des passages impressionnants sur des ponts interminables, dont l’espace entre les rails semble accentuer la hauteur. Lorsqu’un train nous dépasse ou nous croise sur l’un de ces ouvrages en ferraille, nous nous abritons dans de minuscules refuges, des plateformes latérales tremblantes espacées d’une trentaine de mètres. L’un de ces passages en plein ciel nous offre, comme une récompense à mon relatif courage, une vue stupéfiante sur la canopée, étage sommital de la forêt. Mais la plupart du temps, nous gardons les yeux fixés sur nos pieds, les pas rythmés par l’écartement des traverses en bois et les chevilles tordues dans les pierres concassées du ballast.
Enfin, nous entrons dans Old Goa, aussi appelée Velha Goa – “Goa Dorée” –, ou encore la “Rome de l’Est”. Nous sommes aussitôt surpris par une impression de “non-ville”, au point qu’il est difficile d’imaginer qu’à son apogée, aux XVIe et XVIIe siècles, la ville s’enorgueillissait de compter une population plus importante que celle de Londres ou de Paris. Un proverbe disait alors : “Nul besoin de visiter Lisbonne pour qui a vu Goa.” Aujourd’hui, il s’agirait plutôt d’une “ville musée” aux églises esseulées. Peu de monuments religieux semblent avoir résisté aux usures du temps et aux pillages qui ont suivi le transfert de la capitale de l’État à Panaji. Restent des monuments impressionnants, témoins du faste d’antan. Une porte rappelle aussi qu’Adil Shah y avait, bien avant les Portugais, installé sa forteresse ; elle abritait un temple, une mosquée et un palais. En 1510, les Portugais rasèrent tout pour y installer une nouvelle cité, capitale de leur empire oriental. Pendant les quatre siècles de leur domination, ils introduisirent l’Inquisition mais aussi un véritable développement.
La monumentale cathédrale Santa Caterina da Se est l’œuvre des Dominicains. Elle est la plus grande église d’Old Goa et la première des dix-sept établies sur le site par les différentes congrégations qui y rivalisèrent de zèle. La petite chapelle qui y est accolée est couverte d’une peinture fine et colorée, et mêle les motifs hindous et musulmans aux symboles occidentaux. Cette chapelle donne une idée de ce que devait être la cathédrale avant qu’elle ne soit purement et simplement badigeonnée de peinture blanche, cachant ainsi son âme à tout jamais. “Le support partait en morceaux, il a fallu colmater”, nous explique-t-on. “L’histoire se perd ici par manque d’argent, ce qui ne nous a pas permis de réparer dans les règles de l’art. Mais c’est aussi à cause de la mésentente entre les hommes d’Église et les architectes… Quel gâchis !”//p. 161-162

Shashi//En attendant, une autre rencontre s’offre à nous. Elle commence par une proposition de lift – assez courante – qui provient d’une voiture déjà surchargée. Nous y comptons sept sourires, en plus des deux qui sont perchés sur la moto qui les suit. Des mains chargées de grappes de raisins et de sucreries achetées à la fête du guru sortent de l’Ambassador blanche. Ses occupants nous donnent rendez-vous à une dizaine de kilomètres plus avant, à la bifurcation qui permet de rejoindre leur village, établi au fond de l’impasse quelques kilomètres plus loin. Nirav vient nous y chercher en voiture – vide cette fois. Il nous emmène directement dans un champ où un grand feu de camp est allumé, qui symbolise la destruction du démon Holika, marque la fin de l’hiver et annonce ainsi la grande fête de Holi prévue pour le lendemain. Notre tilak d’accueil reçu, nous poursuivons en zigzagant entre les vaches dans les ruelles de Dhamrad, vers la maison de Nirav où nous attend toute sa famille. Deux sœurs, deux frères, “une première femme” de 22 ans, son fils, ses parents, son grand-père et même un oncle et une tante vivent tous ensemble sous le même toit. Commence alors le défilé ininterrompu des hommes du village, tandis que Nirav assure la gestion des places assises en fonction d’une hiérarchie respectée de tous. Un homme arrive, qui se nomme Shashi G. Patel et pour qui la place à côté d’Éric est libérée. Sa seule allure est déjà imposante mais c’est sa vie, livrée comme un conte pour enfants, qui est la plus impressionnante.
Né dans les îles Fidji, il a été abandonné par son père après la mort de sa mère, et confié à ses grands-parents. À 15 ans pourtant, il est parti retrouver son père qui vivait alors en Grande-Bretagne. Ce dernier l’a embarqué avec lui en Inde pour régler des problèmes de succession à Dhamrad, la terre de ses ancêtres étant alors confisquée par les membres de sa famille qui revendiquaient la même filiation. Shashi est revenu plus tard en Inde pour son mariage, puis pour régler encore et toujours des questions foncières. Dans son récit revient le sentiment d’“être un étranger dans son propre pays”. D’abord à Bombay, puis à Surat – où les gens de son immeuble le rejettent car il est d’une caste différente de la leur –, et jusque sur sa propre terre – par sa propre famille et par le chef du village :
“Jusqu’à l’année dernière, un homme se comportait en véritable monarque dans le village. Il réclamait de l’argent aux villageois, un peu comme un impôt local. En arrivant ici, j’ai lancé la révolte contre une telle situation. Mais, en bon despote, il s’en est violemment pris à ma famille et à moi. Le lendemain, comme une punition des dieux, il a fait une crise cardiaque ; il est mort peu de temps après. Les gens du village sont alors venus me demander de l’aide, à moi qui priais si peu, pour finir la construction du temple qui piétinait depuis plusieurs années. Je leur ai répondu : ‘Travaillez ensemble et je paierai.’ Depuis, je suis respecté. Ils affirment qu’ils feront tout ce que je leur demanderai. Pourquoi ? Parce que je les ai libérés du monarque et que je leur ai construit un joli temple.”
Un investissement de neuf lakh tout de même – sur les quinze du coût total du temple – est donc le prix de son intégration et de son élection officieuse en tant que chef de village – exclusivement hindou. En traversant le groupe de maisons, nous mesurons la popularité de Shashi. Il traîne derrière lui une foule de villageois et d’enfants, tous prêts à exaucer le moindre de ses souhaits, comme tenir sa canne ou aller chercher la clé du monument sacré. Éric poursuit la visite à l’intérieur du temple avec Shashi, tandis que sa femme s’occupe de moi. Il ne faudrait pas que je fasse d’impair comme, par exemple, toucher le puissant dieu Shivapâti. Sans animosité ni détour, elle m’explique :
“Ce temple est ouvert à tous, sans distinction de caste, car il est important pour l’unité du village. En revanche, des restrictions existent pour les femmes. Car, tu le sais, nous sommes moins pures que les hommes à cause de nos menstruations. Pendant nos règles, nous ne pouvons pas toucher ce dieu-là, pour ne pas le souiller, ni aucun autre d’ailleurs. La tradition veut aussi que nous restions chez nous et que nous ne touchions ni la nourriture ni le lit conjugal.
— Mais alors, qui prépare à manger et où dors-tu ?
— En Inde, on a l’habitude de dormir par terre… Et il y a souvent une autre femme dans la maison pour faire à manger pendant ces quelques jours. Mais moi, je dors dans le lit et je continue à faire à manger, car ce n’est pas mon mari, ni mon fils, ni ma fille atteinte de myopathie qui vont le faire ! Ma mère, qui ne vit pas ici, suit ces principes à la lettre. De plus, elle ne mange ni ail ni oignons, de peur d’avoir à courir aux toilettes ; or, on ne peut pas s’interrompre en pleine prière.
— Les dieux régentent donc profondément votre vie…”//p. 238-240

Un lecteur, www.amazon.fr, le 5 janvier 2010 :
« Très enrichissant. L’expérience de ce couple est formidable. Leur récit, plein de pudeur, permet aux lecteurs de découvrir l’Inde sous ses différents aspects (l’Inde “développée” des villes et l’Inde traditionnelle des campagnes). Ce périple est plein d’humanité et est un exemple à suivre, c’est une bonne leçon d’humilité… Bravo à eux pour leur courage ! »

Catherine Viale, Carnets d’aventures n° 17, septembre-novembre 2009 :
« Au-delà de la profondeur et de la richesse du récit, un ouvrage marqué par la grande qualité du texte et des photographies, fidèle en cela à l’esprit qui anime les éditions Transboréal. »

Catherine Domain, librairie Ulysse et marcheurs.blog.pelerin.info, le 5 août 2009 :
« En neuf mois, ces deux-là se sont payé un voyage de noces royal de rencontres aussi chaleureuses qu’humbles, aussi diverses que sincères. Ils ont vraiment vu, senti, aimé une Inde que peu de voyageurs arrivent à pénétrer faute de prendre le temps.
La marche est un sésame qui les a conduits directement au cœur des Indiens et, au départ sans s’en rendre compte, ils fabriquent l’essence même du voyage tel qu’il doit être, ni exploit sportif, ni pèlerinage spirituel, ni promenade de santé, juste cette volonté de se laisser modeler par le chemin et ce bonheur de la découverte quotidienne d’un monde nouveau qui efface l’effort, les ampoules au pied et les aléas.
Les photos noir et blanc en sont la preuve flagrante. Elles sont magnifiques de tendresse, d’intimité, de vérité. Les photos en couleurs sont d’une réelle qualité avec le parti pris de nous faire participer à cette aventure, et c’est très réussi. Bien que ce ne soit pas du tout un livre photographique, on se prend à en espérer un de leur part tellement ils sont talentueux dans ce domaine.
Le texte est émaillé de connaissances utiles avec une bibliographie, une filmographie et une musicographie à la fin dont ils ont tiré toute la substantifique moelle.
Un seul petit reproche, le “nous” qui traverse le livre et qui nous fait croire qu’un couple ressent, voit, écoute, entend, exprime, la même chose en même temps. À la page 358, je respire enfin quand Amandine écrit : “Éric me sourit alors que la pluie a repris.” Il la regarde, ils échangent quelque chose, merci mon Dieu ! mais bon, j’aurais préféré qu’elle me raconte “son” voyage partagé avec Éric, avec des “nous” de-ci de-là, et davantage de “je”. »


Delphine Lefebvre, lectrice, le 23 juillet 2009 :
« Je souhaitais vous féliciter pour votre livre Au cœur de l’Inde. Il m’a totalement fascinée et transportée du début à la fin ! Je suis passionnée par les récits de voyage (et par les voyages également, cela va avec !) et j’avoue que c’est un des plus beaux livres que j’aie lus. Il est tellement bien écrit et vous partagez si bien vos émotions que l’on a l’impression d’être avec vous du début à la fin.
Bravo pour cette aventure hors du commun et pour l’avoir ainsi partagée. J’ai été en Inde pour la première fois l’an passé et les discussions et rencontres que vous racontez m’ont aidée à mieux comprendre certains aspects de cette culture que je trouve si fascinante et déroutante.
Donc voilà, je voulais juste partager mon bonheur de vous avoir lus ! »


Un lecteur, www.fnac.com, le 15 juin 2009 :
« Passionnant. Ce livre permet un voyage très intéressant au cœur de l’Inde. Ce document de voyage se lit comme un roman. Page après page on n’a qu’une envie : continuer le voyage avec Éric et Amandine. Merci à eux. »

Daniel Helbert, daniel-karnataka.blogspot.com, le 4 juin 2009 :
« Amandine et Éric, deux jeunes Rennais, s’offrent un voyage de noces peu ordinaire : la traversée à pied de l’Inde, du sud vers le nord. Huit mois de marche et 4 400 kilomètres à parcourir à travers les rizières du Tamil Nadu, les jungles du Kerala, les plantations de thé du Karnataka, Goa la Portugaise, Bombay et le Maharashtra, les temples modernes du Gujarat, le désert du Rajasthan, les plaines du Penjab jusqu’aux contreforts de l’Himalaya. Un engagement et une détermination, voire une abnégation, qui forcent l’admiration.
Avec, en exergue, une profession de foi, empruntée à Krishnamurti :
“Ce que nous allons entreprendre ensemble, c’est une expédition, un voyage de découverte dans les recoins les plus secrets de notre conscience. Et pour une telle aventure, nous devons partir légers, nous ne pouvons pas nous encombrer d’opinions, de préjugés, de conclusions : de tout ce vieux mobilier que nous avons amassé pendant deux mille ans et plus. Oubliez tout ce que vous savez à votre propre sujet ; oubliez tout ce que vous avez pensé de vous-même ; nous allons partir comme si nous ne savions rien.” (Se libérer du connu, 1969).
Partir à la rencontre des hommes, braver les peurs et l’inconnu, affronter la misère, l’insalubrité, la pollution, se sentir exister à travers le regard de l’autre, être soi-même ici et maintenant, échanger des sourires, ouvrir son cœur à l’étranger qui ouvre sa porte, accueillir l’autre dans sa différence, donner et recevoir sans rien attendre en retour, accepter ses forces et ses faiblesses, relier des mondes que tout sépare, tendre vers l’au-delà, c’est une attitude qui témoigne d’une profonde humanité et d’une confiance totale dans la vie. Une authentique quête spirituelle qui ne s’encombre pas de propos verbeux ou ostentatoires.
“A foot walked is worth a mile talked” (Un pas vaut bien plus qu’un kilomètre de paroles). Avec simplicité, Amandine, la journaliste géographe, et Éric, l’ingénieur, réussissent le formidable pari de nous faire partager leur itinéraire personnel en distillant, au fil des pages et des kilomètres, quantité d’informations qui donnent à voir, à sentir, à goûter et à comprendre bien des aspects de la culture et des traditions d’un pays débordant de générosité. Parce que leurs yeux et leur cœur sont emplis d’amour, ils nous invitent à porter notre regard sur la bonté humaine plus que sur ses inéluctables défaillances. Avec beaucoup d’humilité aussi, lorsqu’ils rappellent cette apparente évidence :
“Le voyage commence sur le seuil de sa porte sans forcément mener au bout du monde ; il est un état d’esprit, indépendant de la destination, transportable avec soi comme un baluchon ; il se satisfait donc de peu et se nourrit davantage de partage que de chapâtî (pain indien).”
Pour ce précieux partage que je vous invite à découvrir au plus vite, Amandine et Éric, shukriyâ ! »


Éric, www.fnac.com, le 3 juin 2009 :
« Agréable et prenant à lire, outre les moments d’échange aux confins de l’Inde, ce récit se caractérise par une réflexion poussée sur ce que signifie être indien aujourd’hui. »

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