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Une œuvre de Tania Houlbert Editions Transboréal

Dans l’ombre de Gengis Khan

9782361570903
Prix 13,90 € Disponible EAN : 9782361570903
ISBN : 978-2-36157-090-3
ISSN : 2275-1890

Turkestan et monts Célestes, steppe mongole et Grande Muraille, rivages de Corée et mer du Japon… Qu’ont en commun tous ces lieux ? Gengis Khan au XIIIe siècle. Julien Peltier s’est lancé sur les traces du conquérant pour mesurer le souvenir qu’il a laissé dans les régions balayées par sa chevauchée fantastique. Au fil des 5 000 kilomètres parcourus sur les terres du plus vaste empire que l’histoire ait jamais connu, la fascination pour les épopées guerrières se double d’un émerveillement pour les peuples de l’Asie centrale et de l’Extrême-Orient. Le voyageur s’abandonne au rythme des saisons et goûte la félicité de la vie pastorale. De cette parenthèse enchantée naît le récit d’un jeune vagabond, un témoignage sur les relations entre civilisations nomade et sédentaire.

Prologue


PREMIÈRE PARTIE – Asie centrale
Au cœur du métissage eurasiatique
1. Ouzbékistan
2. Kazakhstan
3. Kirghizistan

DEUXIÈME PARTIE – Ouest et nord de la Chine
Sur les marches de l’empire du Milieu
4. Région autonome du Xinjiang
5. Province du Gansu
6. Province du Shaanxi
7. Province du Shanxi
8. Région autonome de Mongolie-Intérieure

TROISIÈME PARTIE – Mongolie et nord-est de la Chine
De la tanière du Loup bleu à l’antre du Dragon
9. Mongolie
10. Beijing
11. Province du Hebei
12. Province du Liaoning

QUATRIÈME PARTIE – Corée du Sud et Japon méridional
L’érable et le cerisier
13. Corée du Sud
14. Japon


Épilogue

Chutes de l’Orkhon, les ruines de l’empire des steppes//Deux tortues de pierre, l’une au nord du monastère Erdene Zuu, l’autre au sommet de l’éminence qui surplombe la bourgade, sont les seuls vestiges qui subsistent de la grandeur fanée de Kharkhorin, l’ancienne Karakorum des chroniqueurs médiévaux bâtie par Ögödei, fils et successeur de Gengis Khan. En passant la main sur la pierre réchauffée par le soleil, polie par le vent et les années, je songe à la fabuleuse fontaine en argent ciselée par l’orfèvre Guillaume Boucher, flanquée de lions crachant des flots de boissons capiteuses, disparue depuis longtemps. J’entrevois le moine Guillaume de Rubrouck, émissaire de Saint Louis, tentant de déchiffrer l’énigme des Mongols, de percer à jour le mystère de leur invincibilité : “Sire, je vous le dis avec certitude, si vos paysans, je ne dis pas vos rois et vos seigneurs, consentaient d’aller comme les rois des Tartares et de se contenter de la même nourriture, ils pourraient s’emparer du monde entier.” Comme le franciscain, c’est pour comprendre que j’ai fait ce long chemin, même si ce dernier n’est rien en comparaison des affres endurées par les voyageurs du XIIIe siècle. Et je me plonge aujourd’hui, étreint par l’émotion, dans cette “matrice des nations”, ainsi que Grousset désignait la Haute-Asie, qui a donné naissance tout au long de son histoire tumultueuse à une kyrielle de peuples conquérants. J’entre à pas feutrés dans le domaine du “Loup bleu”, ancêtre mythique dont les Turcs préislamiques et les Mongols gengiskhanides se réclamaient, buvant à la même coupe lorsqu’ils évoquaient leurs origines. Prédateurs façonnés comme lui par une nature farouche, par la rudesse de l’un des pires climats de la planète, leurs chevauchées séculaires les ont conduits de l’orée des forêts impénétrables de Sibérie jusqu’aux confins du monde, des déserts de Palestine ou de Mésopotamie aux rivages de Java ou du Japon. Moi qui puis dominer l’espace, je dois désormais remonter le temps jusqu’aux sources de leur épopée.//p. 268-270

Shakhrisabz, le berceau du conquérant//Le voisin d’Isabelle, un peu ivre et complètement sous le charme, n’en finit plus de nous inciter à faire des enfants au plus vite. Ses deux camarades, hilares, acquiescent à l’aide de hochements de tête qui ponctuent notre malhabile dialogue en trois langues aidé d’un carnet et de force grimaces. L’invitation des trois compères tombe à point nommé, au moment même où j’éprouve une certaine lassitude à l’égard de cette sollicitation permanente qui est notre lot quotidien.

On a tant vanté l’hospitalité des Ouzbeks que, quand elle se révèle trop intéressée, cela peut susciter certaines frustrations. Les 300 kilomètres de route chaotique, seulement coupés d’une halte peu reposante à Qarshi, puisque nous nous déplacions à pleine charge, ont sûrement joué un rôle dans cette grogne passagère. La roublardise du second chauffeur de taxi a porté l’estocade. Bien que le pauvre homme ait fait les frais de notre humeur maussade changée en coup de colère, il s’en tire tout de même à bon compte. Ce léger détour par le Sud nous a aussi brièvement rapprochés de l’Afghanistan. Pas de quoi frissonner, cependant, puisque la ville frontière de Termiz en est encore à plus de 250 kilomètres. Une fois Qarshi passée, le pelage gris des ânes succède aux toisons noires des moutons. Les premiers sont plantés à intervalles réguliers, telles des bornes kilométriques, en train de brouter placidement le talus.
C’est donc ici qu’il a grandi, qu’il a fait ses premières armes, le héros national, avant de s’attirer les bonnes grâces d’un descendant du premier des grands khans, comme il était de coutume pour qui aspirait à régner dans cette région du monde en ce XIVe siècle tourmenté. Shakhrisabz, bourgade poussiéreuse à laquelle le nouveau régime s’emploie à redonner son lustre fané. Située à une soixantaine de kilomètres au sud de Samarcande, cette cité animée est considérée comme le berceau de Tamerlan, né dans un village voisin en 1336. Autant dire que le culte voué au conquérant qui régna sur un tiers du monde, selon la formule consacrée, et entreprit des campagnes de l’Égypte à la Chine y atteint des sommets. L’Ak-Sarai, le “blanc palais” qui devait être le chef-d’œuvre architectural ultime de Timour, forme aujourd’hui deux formidables piliers encadrant une autre statue du héros. La folie des grandeurs l’a jeté à bas. L’ogive du portique monumental s’est écroulée sous le poids des centaines de tonnes de briques nécessaires aux 40 mètres de hauteur de l’édifice originel, changeant le palais en absurde forteresse aux murailles éventrées. Toutefois, ces ruines majestueuses nous changent des réhabilitations forcenées de Boukhara. À la vue de cette arche comme foudroyée par la colère divine alors qu’elle semblait défier outrageusement les nuées d’azur, comment ne pas songer à quelque châtiment envoyé par Tengri, ce ciel déifié par les peuples altaïques ? Les cavaliers de Haute-Asie ne furent jamais si craints et redoutables que lorsqu’ils sortaient à peine du dénuement le plus total, en comparaison de leurs voisins sédentaires. René Grousset le dit crûment : “La force sauvage des nomades s’imposait parce qu’ils avaient faim et que le loup famélique finit toujours par l’emporter de quelque manière, en quelque moment, sur le bétail domestiqué.”
À la différence des précurseurs gengiskhanides, dont il entendait revendiquer l’héritage, Tamerlan n’avait pas connu les rigueurs de la steppe. Son idéal était le luxe des palais, non l’austérité matricielle de la yourte, que Gengis Khan vénéra jusqu’à son dernier souffle. Peut-être est-ce cette trahison de l’esprit originel qui empêcha le premier de surpasser la gloire du second ?
Ce soir, nous dormons dans une maison d’hôtes au confort sommaire, mais dont le maître des lieux serait âgé de 104 ans. Comme je regrette de ne pas parler sa langue ! Il doit avoir tant à raconter, lui qui était enfant quand la guerre a déchiré la Russie, lorsque Rouges et Blancs sont venus s’entretuer jusque dans ce recoin de l’empire. Le jeune homme d’alors était-il de ces basmatchi, ces patriotes turcs qui luttèrent contre les soldats du tsar puis contre les Soviétiques ? Je ne le saurai jamais. Encore un de ces morceaux d’histoire vivants dont il faudrait pouvoir recueillir le passionnant témoignage. C’est sur cette pensée que je vais me coucher, sous une fresque kitsch illustrant… des cerisiers en fleur au Japon, notre destination finale ! Heureux présage ? Inch’Allah !//p. 41-43

Shanhaiguan, la tête du dragon//Ces vestiges pourraient être un chemin de nos campagnes passant sur un remblai entre potagers et bosquets de saules. Tout comme le corridor du Gansu, à l’autre bout de l’empire, le besoin se fit sentir très tôt de fortifier cette étroite plaine côtière. D’ouest en est, la “Passe imprenable sous le ciel” de Jiayuguan et la “Première Porte sous le ciel” de Shanhaiguan marquent ainsi les deux seuils de la Grande Muraille.

Par une cinglante ironie du sort, c’est toutefois par Shanhaiguan que les barbares devaient faire leur entrée dans l’empire du Milieu, à l’invitation de la cour impériale. Les Mandchous, si longtemps tenus en respect par le plus incroyable système de défense jamais conçu, pénétrèrent ainsi en Chine sans avoir à forcer le passage, puisque c’est le Fils du Ciel lui-même qui les pressa de voler à son secours afin d’écraser une rébellion. Une fois la révolte matée, ils s’emparèrent du pouvoir. Sous le nom de Qing, les Mandchous gouverneraient le pays de 1644 jusqu’au renversement de leur dynastie et la proclamation de la République en 1911. Comme l’écrit le grand sinologue Jacques Gernet : “Quand la brume qui voilait les contours de l’histoire chinoise se dissipe, ce qu’on découvre, ce n’est pas la continuité, l’immobilisme, mais une suite de violentes secousses, de bouleversements, de ruptures.” Car la stratégie consistant à manipuler la force brute des nomades, au risque de jouer avec le feu, est fort ancienne en Chine. Au XIXe siècle, tandis que les Qing retournent au Xinjiang, le lettré Wei Yuan résume cette pratique millénaire et machiavélique par une formule restée célèbre : “Utiliser les barbares contre les barbares”. Le pouvoir impérial des Jin, eux-mêmes envahisseurs de fraîche date, l’avait fait en son temps en jetant les Tatars contre les Mongols, relançant du même coup le cycle meurtrier des vendettas et expéditions punitives qui allait favoriser l’ascension de la lignée gengiskhanide. Gengis Khan assit en effet son prestige impérial naissant en exterminant ses ennemis jurés tatars, qui avaient empoisonné son père et supplicié son aïeul pour complaire aux “rois d’or”.
J’avais contemplé les formidables remparts du fort de Jiayuguan sous le chaud soleil de juin et le bleu des cieux exempts de pollution dans l’Ouest lointain. Je découvre aujourd’hui la gloire ternie de Shanhaiguan sous un voile blanchâtre, qui m’empêche de distinguer la côte, pourtant seulement située à une bonne heure de marche. En fait de “porte”, il s’agit d’un bastion percé d’embrasures à canons. L’une des tours contient quelques briques originelles, jaugeant de 12 à 35 kilos, beaux exemples de l’application militaire des techniques céramiques chinoises. Quant au mont Jiaoshan, qui domine la langue de terre barrée par les fortifications, il serait le point le plus élevé de la Grande Muraille. Ces hauteurs sont particulièrement difficiles à atteindre, le long d’une large rampe prolongée par un escalier escarpé. Au-delà d’un fortin en nid d’aigle, une section de rempart non restaurée s’accroche à la falaise en grimpant au sommet de la montagne. Combien d’hommes sont morts pour bâtir ce mur-là, au pied duquel seule une chèvre oserait s’aventurer ? À ces altitudes improbables, la muraille quitte le domaine de l’architecture militaire pour celui de la déraison. Elle devient obsession compulsive de tracer des limites illusoires. Elle ne défend plus qu’elle-même contre les forces de la nature, monstre de pierre fait de main d’homme, s’agrippant à la moindre aspérité pour se hisser toujours plus haut, quel qu’en soit le prix.//p. 338-340

Séoul, capitale de rêve//Les guerriers du roi se tiennent en face, sur l’autre rive, et font claquer leurs étendards en signe de défi. La cour a trouvé refuge sur l’île Ganghwa, en emportant tous ses trésors. L’ennemi reste hors d’atteinte des cavaliers du Grand Khan. Ignorant les menaces proférées par “l’empereur universel”, la minuscule Corée a choisi de se battre jusqu’au bout. Alors, ivres de rage, les Mongols ont mis la péninsule à feu et à sang.

En sa qualité de retraite royale, Ganghwa a eu à subir de nombreuses attaques au cours des âges. Dès 1231, quatre ans après la mort de Gengis Khan, son fils et successeur Ögödei relance l’expansion impériale, qui avait marqué le pas durant la période de régence nécessaire à l’organisation du second khuriltaï. À l’ouest, les armées mongoles s’élancent à la conquête de la Russie, tandis qu’à l’est d’excellentes troupes sont affectées à l’invasion de la Corée. Cette tâche, en apparence plus aisée, va néanmoins donner du fil à retordre aux Mongols pendant plus de quarante ans, jusqu’à la reddition finale de l’opiniâtre petit royaume en 1273. Qubilai, cinquième grand khan, est le premier à subjuguer la péninsule, réussissant là où ses prédécesseurs, et les Jürchet avant eux, avaient échoué. Au XVIIe, les Qing mandchous reprennent le flambeau et parviennent à empêcher le roi de Corée de se réfugier sur l’île. Dans la foulée des fameux “traités inégaux” qui donnent lieu au dépeçage de la Chine, les grandes puissances occidentales tentent d’imposer par la force l’ouverture au commerce international des autres nations asiatiques. En 1866, les Français saccagent Ganghwa en représailles de l’assassinat de missionnaires catholiques. Puis les Américains, qui débarquent en 1871, se voient opposer une résistance farouche par la garnison. C’est finalement le Japon qui soumet la Corée à sa volonté, au nom d’une fallacieuse fraternité des peuples d’Asie contre l’ennemi commun, et surtout en vue de suivre l’exemple de ses nouveaux mentors en se taillant un empire colonial. Du XIIIe au XIXe siècle, l’île sert ainsi d’ultime refuge, et incarne l’esprit d’indépendance du peuple coréen.
Ganghwa est une vaste île d’environ 30 kilomètres de diamètre, sise à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Séoul. Habité depuis la période néolithique, l’endroit a vu fleurir les différents stades de la culture coréenne, du temps des mégalithes dont l’île est toujours couverte à celle de la dynastie Joseon, dernière famille à avoir régné sur le royaume. L’île représente toujours un foyer culturel très important, regorgeant de sites historiques d’importance majeure.
La côte septentrionale est sous haute surveillance, en raison de sa proximité avec la Corée du Nord, même si le réseau de fortifications protégeant l’île date de bien avant la partition du pays. La muraille ceignant la ville principale fut en effet construite en seulement quatre ans, dans l’urgence suscitée par le péril mongol. L’une des conditions de paix dictées par l’empereur Yuan vainqueur fut d’ailleurs le démantèlement de cette capitale provisoire, qui n’a été restaurée qu’au cours des années 1970. Les rues sont jalonnées de boutiques vendant des racines de ginseng, spécialité locale. Après l’arrêt au dolmen, qui ressemble en tout point à ceux qui émaillent notre Bretagne et se trouve être le plus gros de la péninsule, le bus reprend sa course au milieu d’un paysage contrasté, entre les anses vaseuses propices aux bains de boue et les rizières blondes où se pressent les paysans en cette saison de récolte. Notre découverte de l’île prend fin au splendide temple Jeongdeungsa, protégé par un mur d’enceinte dont l’origine remonterait aux trois fils de Dan-Gun, l’ancêtre mythique de la lignée royale coréenne. La légende raconte qu’un tigre et un ours vinrent un jour trouver Hwanung, le fils du dieu céleste, en son palais divin. Les deux bêtes sauvages, lasses de leur fruste nature, désiraient ardemment devenir des êtres humains. Hwanung leur ordonna de faire retraite au fond d’une grotte, pour y méditer durant cent jours avec des gousses d’ail et des feuilles d’armoise pour seule nourriture. N’y tenant plus, le tigre s’enfuit. Mais l’ours endura l’épreuve, et se changea en femme que Hwanung prit pour épouse. Neuf mois plus tard, un garçon naquit : Dan-Gun, enfant d’un dieu et fils de l’ours, appelé à devenir le premier roi de Corée.//p. 384-387

Guillaume Chérel, www.lagrandeparade.fr, le 19 janvier 2016 :
« “Il n’est rien de plus beau que de vaincre son ennemi, prendre ses femmes, s’accaparer ses richesses et monter ses chevaux.” Ainsi parlait Gengis Khan, alias Temunjin (1162-1227), son petit nom, pour les intimes… Premier empereur mongol qui utilisa son génie politique et militaire pour unifier les tribus turques et mongoles de l’Asie centrale et ainsi fonder l’empire le plus vaste de tous les temps. Il mena pour cela la conquête de la majeure partie de l’Asie, incluant la Chine, la Russie, la Perse, le Moyen-Orient et l’est de l’Europe. Julien Peltier s’est lancé sur les traces du conquérant pour mesurer le souvenir qu’il a laissé dans les régions balayées par sa chevauchée fantastique. Dans l’ombre de Gengis Khan narre ses semaines de périple, pas toujours de tout repos, dans ces contrées encore sauvages, où l’on apprend, entre autres, que le mot “kazakh” (prononcer “kazor”) signifie “homme libre”, coureur des steppes, un peu au sens de cow-boy, à la différence des Ouzbeks voisins, sédentarisés de plus longue date. Car il y a bel et bien des Kazakhs en Mongolie, le pays des hommes frustes. Il faut dire ce qui est… Proches de la nature, nomades, grands cavaliers mais bruts de décoffrage. C’est une des qualités de ce récit de voyage, plus que d’aventure, de ce directeur artistique passionné d’histoire militaire des peuples nomades de l’Eurasie. Moins érudite que son éditeur, Marc Alaux, le spécialiste de la Mongolie chez Transboréal, la plume poétique de Julien Peltier vous tiendra en haleine jusqu’à Oulan-Bator, la capitale la plus froide au monde.
Mais auparavant, vous aurez traversé le Turkestan, les “monts Célestes”, la steppe mongole et la grande muraille de Chine, les rivages de Corée et la mer du Japon… Au fil des 5 000 kilomètres parcourus sur les terres du plus vaste empire que l’histoire ait jamais connu, la fascination pour les épopées guerrières se double d’un émerveillement pour les peuples centrasiatiques et extrême-orientaux. Le voyageur s’abandonne au rythme des saisons et goûte la félicité de la vie pastorale. De cette parenthèse enchantée naît le récit d’un jeune vagabond, un témoignage sur les relations entre civilisations nomade et sédentaire. »


Jean-Marc Porte, Trek Magazine n° 163, juin-juillet 2015 :
« Turkestan et monts Célestes, steppe mongole et Grande Muraille, rivages de Corée et mer du Japon, Julien Peltier a marché dans les pas du conquérant Gengis Khan. Passerelle entre l’histoire et le présent, son récit oscille entre fascination pour les épopées guerrières et curiosité pour les peuples de l’Asie centrale et de l’Extrême-Orient. Cet ouvrage, étayé de cartes de l’Empire mongol, relate ses pérégrinations, d’ouest en est, pays par pays, au long des 5 000 kilomètres qu’il a parcourus. »

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