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Une œuvre de Marc Alaux Editions Transboréal

Joseph Kessel

La vie jusqu’au bout
9782361570491
Prix 14,90 € Disponible EAN : 9782361570491
ISBN : 978-2-36157-049-1
ISSN : 0753-3454

Journaliste de métier, écrivain par vocation et homme d’action né en 1898 à Clara en Argentine et mort dans le Vexin en 1979, Joseph Kessel fut un voyageur d’exception et demeure un compagnon de route mythique.
De l’émigré russe bagarreur à l’homme de lettres vedette de l’Académie, de Pigalle à Vladivostok en passant par Shanghai, le Yémen et la Patagonie, du Lion à L’Équipage sans omettre Les Cavaliers, s’affirme un homme assoiffé d’aventure. Mais au-delà de la légende, au-delà du résistant courageux, du bourlingueur et du noceur impénitent, se distingue un être touchant épris de liberté et débordant de passion pour les autres. Un homme assidu dans l’exercice de l’amitié et qui dévora la vie jusqu’au bout.
Avec cette biographie inspirée, accompagnée de miscellanées ludiques, Marc Alaux, éditeur et auteur notamment de La Vertu des steppes, Petite révérence à la vie nomade (Transboréal, 2010), vous invite à rencontrer « l’empereur » au fil de ses tribulations, à découvrir comment celui qui vécut aux quatre vents s’est nourri de ses origines pour conter les hommes avec l’indulgence et l’enthousiasme de la jeunesse.

Introduction – À la rencontre du lion

1. Les ferments de l’homme : à l’orée de l’existence
Au vent des pampas et des steppes ~ Émois niçois ~ Paris, ville de tous les possibles

2. L’urgence de vivre : s’éprouver dans la guerre
L’élan pour la France ~ Les anges de la Marne ~ Odalisques américaines ~ L’îlot sibérien ~ Et un tour du monde, un !

3. L’engagement : à l’école du journalisme
Arc de triomphe ~ God save Ireland ~ Sur les rivages de l’URSS ~ Succès-sur-Seine

4. Le grand cirque : au cabaret des brutes
Montparnos, Montmartrois et marginaux ~ Nuits russes, nuits blanches ~ Insolite Palestine ~ Coco à Beyrouth

5. L’étoffe des héros : une source d’inspiration
Célébrité et infortunes ~ La route céleste ~ Mermoz l’Olympien

6. La forge de l’aventure : une dose de risque
Carte blanche en mer Rouge ~ L’homme de tous les trafics ~ Sur la route des esclaves ~ L’Arabie heureuse ~ Écrivain-journaliste

7. L’ombre fasciste : qui ose gagne !
Série noire et chemises brunes ~ Au pays des banksters ~ Acte I : tragédie espagnole ~ Acte II : guerre mondiale

8. Témoin parmi les hommes : au cœur de l’histoire
Un second souffle ~ Faites entrer l’accusé ! ~ Jugement dernier ~ Israël, mon amour

9. Le goût du monde : un reporter aux quatre vents
Coup de tête, coup de cœur ~ Continent noir ~ Rubis birmans ~ Débauche en mer de Chine

10. La dernière manche : à l’étalon des steppes
Un centurion colonial ~ La résurrection afghane ~ Un verre de trop

11. L’heure des comptes : bien mourir
Fidèle à sa jeunesse ~ D’une coupole à l’autre ~ L’abîme ~ La dernière escale

Conclusion – À nul autre pareil

Miscellanées
Chronologie ~ Références ~ Femmes ~ Camarades ~ Surnoms ~ Superstition ~ Politique ~ Masculinité ~ Revenus ~ Ils ont dit ~ Drogues ~ Hôtels ~ Hymne ~ Entourloupes ~ Production ~ Imprécision ~ Écran/scène ~ Éditeurs ~ Du tac au tac ~ Frousses ~ Mémoire

Introduction – À la rencontre du lion//À l’armée, on obéit. À un colonel comme à un simple maréchal des logis. Alors j’ai obéi lorsque l’un de ceux-là m’a ordonné : “Alaux, toi qui fouleras bientôt les grandes steppes, ce livre est pour toi, lis-le !” Voilà comment on m’a virilement initié à Kessel, au camp de Satory, où lui fut incorporé en 1917 et moi vingt ans après sa mort. Cet homme, j’en savais le nom : mon frère et un oncle, pilotes militaires, connaissaient L’Équipage et Mermoz, et mon père, gendarme, L’Armée des ombres. Moi, en revanche, je n’avais même pas lu Le Lion à l’école et entonnais Le Chant des partisans en ignorant tout de son auteur. Mais il semblait écrit, selon les lois de la famille et du destin, que notre rencontre dût avoir lieu sous les drapeaux. Peu après, “dégagé des obligations militaires” comme on dit, je m’élançais pour six mois de marche à travers les étendues mongoles : isolement, éloignement, aventure… Si mon goût de l’engagement initiatique et de l’effort rédempteur fut à ce point comblé, c’est parce que, dans le sac à dos, j’avais pour livre unique celui que m’avait conseillé l’insolite soldat de Satory, Les Cavaliers.
Six mois livré aux humeurs du monde, gorgé d’immensité, forgé par l’épreuve, vivant avec la voracité de celui qui risque tout à chaque pas. Six mois à m’imprégner de la vie nomade que Kessel découvrit un jour de 1919, en Chine, devant les peintures que le Russe Alexandre Iacovlev rapportait du plateau mongol. Six mois à lire et relire Kessel à la chandelle dans les solitudes du Gobi, à l’abri d’une bergerie de l’Altaï, à la belle étoile malgré le gel ou près du feu de camp, bercé par le hurlement des loups. Et à chaque bivouac, sans exception, alors que bruissaient les souffles de la steppe, j’eus par la lecture le sentiment de vivre une épiphanie.
Durant les huit à dix heures d’effort que j’accomplissais jour après jour, m’inspirant peut-être des yacks aperçus en chemin, je ruminais les pages tournées la veille. Et voilà que je vis dans les ruines d’un kolkhoze le caravansérail de l’Hindu Kush. Les lutteurs mongols avec qui je combattais se muèrent en tchopendoz et les nomades kazakhs en bergers afghans. Les caravanes de chameaux et les troupeaux qui se profilaient à l’horizon devinrent ceux des Pashtouns. Et la dombra de Nijaz, elle chanta pour moi dans les mains d’un pâtre beau comme le jour. Guardi Guedj lui-même et Ouroz sur son étalon bai cerise, je pense les avoir croisés. Comme si la vie me donnait sa part de roman. Pas un torrent franchi à gué ni un col en montagne, pas un hameau ni une yourte face auxquels le livre ne se rappelât à moi. Mon voyage se peuplait d’êtres issus d’une épopée et s’éclairait d’une bien étrange lumière : au cœur du désert, j’avais faim parfois, soif chaque jour, peur dans l’adversité, mais si je tremblais, c’était de tendresse ou d’angoisse pour Ouroz et Mokkhi. Mes peines s’estompaient devant les leurs. Grâce à eux, je ne lâchais rien, je ne cédais point, je ne baissais pas le regard. Quand, ivre de rencontres ou saturé du vide du Gobi, je n’en voyais plus la beauté, je relançais mon feu intérieur par la lecture. Et comme si ce livre avait renfermé ma boussole affective, la magie renaissait – la littérature porte en soi bien des miracles ! C’est pourquoi j’ignore si, sans ce voyage, j’aurais aimé Kessel, tout comme si, sans lui, j’aurais lié mon destin aux steppes avec une telle ferveur.
À l’époque, mon désir d’aimer ne trouvait pas son achèvement dans la présence d’une femme mais dans celle de mon camarade. En Mongolie, lui et moi allions comme des frères, marchant d’un même pas, liés par une connivence éprouvée jusqu’à l’os et décapée de tout artifice : nous n’avions sur la route que la liberté de vivre pleinement notre amitié. À partager le même fromage séché et le même oignon sauvage quand la faim nous tenaillait, à boire la même eau saumâtre des puits du Gobi, à endurer les mêmes souffrances et tendre la main vers le même couteau quand la peur nous réveillait, nous étions aussi forts qu’un poing fermé. Des conditions de vie bien difficiles en vérité mais idoines pour découvrir Kessel : l’amitié était pour lui un mot sacré.
De cette première lecture, je n’ai jamais oublié la flamboyance de l’émotion. Et rentré de voyage, j’ai dévoré les quatre-vingt-cinq volumes de Kessel – une aventure en soi. En chacun j’ai trouvé un écho démultiplié de l’élan de ma jeunesse. Peut-être aussi un antidote qui soignait mon attraction/répulsion pour les thèmes chers à l’auteur. D’autant que la vie bouillonnant dans mon corps de 25 ans, sa verve attisait ma flamme : ses livres ne retranchent pas dans un univers romanesque coupé de la réalité ; ils font émerger de soi-même, ouvrent au monde, fortifient l’amour de l’autre.
Qui avais-je lu jusqu’alors ? Kipling, London, Loti, Monfreid, Saint Exupéry, ce qu’on appelle souvent avec dédain de “la littérature de garçon”. Depuis, j’ai découvert bien d’autres plumes : Chatwin, Conrad, Hemingway, Londres… Tous ont des points communs avec Kessel. Mais c’est par ce dernier que, pour la première fois, je me sentis proche d’une œuvre littéraire et lus la biographie de son auteur – celle d’Yves Courrière dont le nom m’était familier depuis mes études d’histoire. J’y découvris l’écrivain dans sa démesure : romancier qui connut la gloire à 25 ans, journaliste, scénariste, aviateur, résistant, auteur d’un chant mondialement connu, voyageur, académicien, les mots manquent presque pour évoquer celui dont le premier talent est d’avoir eu la vocation de ce qu’il a entrepris. Kessel : un colosse à la santé de fer qui a du héros la gueule, la carrure et un destin difficile mais brillant sur des terres d’aventure. Quoique je l’aie lu trop tard pour l’admirer, son ombre me talonne : devenu éditeur et libraire de voyage, il m’est difficile d’éviter “la case” Kessel, et surtout, à chaque plongée dans la steppe, ses livres m’accompagnent. Les 7 000 kilomètres que j’ai parcourus à pied en Mongolie l’ont été à ses côtés : deux années de bivouac avec bien souvent ce guide pour seul compagnon. Dès lors, comment mon esprit pourrait-il se détacher de l’écrivain découvert dans le pays qui reste le lieu enchanté de mes plus vives aspirations ? Grâce à Kessel ou à cause de lui, il semble en vérité que je ne sois jamais revenu de mon premier voyage. Aussi fus-je à peine surpris, dans l’adaptation cinématographique de Belle de jour par Luis Buñuel, d’entendre le client asiatique de Séverine parler kalmouk – un dialecte mongol !
Écrire une vie, y entrer, est complexe même si le plaisir est déjà dans le défi de s’y lancer. Cette enquête, en quête de sens, tente de montrer les liens qui unissent Kessel à sa société, sa culture et l’histoire ; elle fut rendue joyeuse grâce aux travaux de Courrière et d’Alain Tassel, auxquels cet ouvrage doit beaucoup tant ils éclairent l’homme et son œuvre, tant ils dévoilent son horloge intérieure. D’ailleurs, par certains aspects de leur honnêteté intellectuelle, de leur acuité et de leurs efforts, ils se sont hissés à la hauteur de leur sujet d’étude. Toutefois, si comprendre un homme c’est en faire le tour physiquement, le surplomber par sa raison, est-il possible de pleinement comprendre Kessel ? Du moins peut-on le suivre dans ses aventures et découvrir ce que la vie signifiait pour lui : alors, en piste !//p. 5-9

Lodewijk Allaert, écrivain-voyageur, le 8 avril 2016 :
« Le temps est, paraît-il, un ingrédient essentiel dans l’écriture d’un livre. Je l’ai lu à la page 141 de l’excellent ouvrage Joseph Kessel, La vie jusqu’au bout
J’en profite pour vous dire à quel point j’ai eu plaisir à le lire. Je trouve que Marc Alaux a accompli, avec une extrême justesse, ce périlleux exercice de la biographie, et qui plus est, de la biographie d’un monument comme Kessel. Il est parvenu à démêler l’imbroglio kesselien puis à en faire la synthèse tout en conservant un équilibre chronologique et une trame narrative extrêmement fluide. Ce qui permet au lecteur de lire avec une grande clarté dans le fouillis existentiel de l’écrivain. Mais le plus brillant dans tout ça, c’est qu’au-delà du travail de documentation et de synthèse, il y a l’esprit et la plume affûtée de celui qui raconte. À tel point que lorsqu’on referme le livre, ce n’est pas Kessel mais Alaux qu’on aimerait continuer à lire.
Encore toutes mes félicitations à l’auteur pour son bel ouvrage. »


Philippe Lacoche, Le Courrier picard, le 22 mars 2016 :
« “Journaliste de métier, écrivain par vocation”, se plaisait-il à dire. Mais aussi homme d’action, émigré russe, jeune homme bagarreur, aviateur pendant la Grande Guerre, reporter, courageux résistant, homme de lettres reconnu, admiré, noceur invétéré, épris d’absolu… il n’y a pas un, mais cent, mille Joseph Kessel. Éditeur et écrivain, avec Joseph Kessel, La vie jusqu’au bout, Marc Alaux dresse un portrait passionnant et original du lion fraternel. La fin de l’opus est augmentée de délicieuses miscellanées où, dans le désordre, on apprend de nombreuses anecdotes sur l’écrivain. Parmi celles-ci, les propos d’Henry de Monfreid : “Sous alcool Kessel est déchaîné ; c’est la brute russe qui domine tout.” Sacré Kessel ! »

Carole Lefrançois, Télérama, le 24 décembre 2015 :
« “Les grands voyages ont ceci de merveilleux que leur enchantement commence avant le départ même. On ouvre les atlas, on rêve sur les cartes. On répète les noms magnifiques des villes inconnues”, écrivait Joseph Kessel (1898-1979). Alexandre Héraud explore son univers romanesque avec son beau talent de conteur dans 116, rue Albert-Londres, sur France Inter. Il part sur ses traces en Afghanistan, Birmanie, Sibérie, Afrique, porté par les récits de Marc Alaux, dernier biographe de cette figure charismatique, lui-même amoureux des steppes d’Asie centrale. Alaux a arpenté la Mongolie avec un des livres de Kessel qu’il lisait et relisait, fasciné. Depuis, ils font un bout de chemin ensemble : sa personnalité résonne avec celle de l’écrivain, dans la lignée de Conrad, Kipling, Stevenson ou London – qui clamait que “le reportage et le roman se complètent et sont étroitement liés”. »

Vincent Desjuzeur, librairie Raconte-moi la Terre, décembre 2015 :
« La remarquable collection “Compagnons de route” des éditions Transboréal s’enrichit avec un superbe Kessel. Marc Alaux nous offre une excellente biographie, dense, érudite, affectueuse mais aussi lucide, du grand homme. Merci à lui. »

Mireille Sanchez, www.destimed.fr, le 18 septembre 2015 :
« Qui d’autre que Marc Alaux, écrivain nomade, pouvait aborder (comme une île ou comme une forteresse) la vie de Joseph Kessel, s’y promener et nous y entraîner ? Joseph Kessel, cet “ogre de l’écriture et du voyage”. Marc Alaux nous emmène sur les traces du “Lion”, de l’orée de son existence jusqu’à l’heure des comptes (il faut bien mourir). Nous suivons, découvrons ou redécouvrons les traces d’un homme boulimique de vie, grand consommateur de sensations fortes, de femmes, d’alcool et d’opium. Mais dans cette urgence de vivre, c’est d’abord un journaliste investi, attentif aux bouleversements et aux soubresauts guerriers du monde. Et avec quel talent, quelle acuité, quelle vision des hommes, de leurs faits de guerre et autres. Passion et simplicité ne cesseront d’animer cette force de la nature. “Être fidèle à sa jeunesse” était la devise de Joseph Kessel et, si ses traits trahissaient une vie d’excès, à l’hiver de celle-ci, il paraissait toujours plus jeune qu’il ne l’était.
Marc Alaux nous dit : “L’élégance sobre de ses textes les rend marquants, de même que le style alerte, efficace et sans tricherie. Les mots ont parfois vieilli mais ils ne ressemblent pas à des vêtements trop portés. L’humanisme du regard, jamais convenu, est intemporel et nous invite à combattre le ‘déprimisme’ contemporain par l’émerveillement. Les vérités profondes que Kessel a illustrées restent enchâssées dans son œuvre.”
La lecture du livre de Marc Alaux nous tient en apnée de la première à la dernière page et finit par nous laisser K.-O. L’auteur nous avait prévenus : “à suivre avec précaution” mais comment résister à la vivance de l’ogre, comment ne pas vibrer de ses aventures, comment ne pas saluer cette vie hallucinée, exigeante et avide qui a donné tant de chefs-d’œuvre littéraires et journalistiques ? Et Alaux de conclure : “Kessel disait modestement se contenter de rapporter l’histoire des hommes qu’il rencontrait. À mon humble mesure, je peux dire qu’en racontant la sienne j’ai gagné un compagnon de route fidèle et vibrant. Et surtout je comprends mieux pourquoi l’écriture trace une ligne entre la lumière et le chaos qu’on porte en soi.” Le voyage s’achève. Le temps d’un livre admirable, nous avons côtoyé le vertige de la vie de Joseph Kessel, sa vie jusqu’au bout. N’empêche, comme le dit Marc Alaux, “Si l’humanité manque d’élan, la grandeur et la hauteur de ce personnage peuvent être motrices. Il pointe tel un fanal à l’horizon, il redonne à la terre son éclat et sa vastitude…” »


Jean-Louis Gouraud, La Revue n° 55-56, septembre-octobre 2015 :
« À l’issue de la très belle narration qu’il fait des tribulations de son héros, dont la vraie vie est encore plus passionnante que ses romans, Marc Alaux écrit fort justement “que les morts revivent un peu dans le récit qu’on fait de leur vie”. Lui-même grand voyageur, grand lecteur, aventurier mais aussi libraire (et éditeur), Marc Alaux parvient, près de quarante ans après la mort de Kessel, à le faire revivre beaucoup. À nous le rendre plus proche, familier, à nous faire pénétrer dans le cercle sacro-saint de ses amis.
Certes, la matière ne manquait pas. Personnage excessif, bourlingueur infatigable, écrivain et journaliste à l’écriture abondante et généreuse, buveur et noceur impénitent, Kessel est pour celui qui veut en parler ce qu’on appelle un bon sujet, voire “un bon client”. Mais il fallait toute la finesse, toute la subtilité de Marc Alaux pour faire ressortir, justement, la complexité qui se cache nécessairement derrière une apparence aussi monolithique.
Je recommande très chaleureusement cet ouvrage,
Joseph Kessel, La vie jusqu’au bout, le meilleur que tous ceux que l’auteur du Lion, de L’Armée des ombres, de Belle de jour, des Cavaliers et d’autres récits ou romans inoubliables a suscités. »

Tyn Braun, Globe-Trotters n° 163, septembre-octobre 2015 :
« Un aventurier comme on n’en fait plus ! Tour à tour soldat, journaliste, reporter de guerre, résistant et, bien sûr et surtout, écrivain. Un récit pour voyager aux côtés de cet homme hors du commun, surnommé “le lion”, dont il avait le tempérament : solitaire, misogyne, bagarreur, amoureux des grands espaces, du risque et de l’aventure, jouisseur de la vie et de ses plaisirs. Homme de terrain témoin de deux guerres et d’un monde en mutation, Joseph Kessel a mené son existence intensément, jusqu’au bout. Marc Alaux signe une biographie inspirée et inspirante, partageant avec nous l’histoire d’une vie exceptionnelle. »

Nathalie Kermovant, Le Télégramme n° 911, le 26 juillet 2015 :
« Combien de vies a donc vécu Joseph Kessel ? Plusieurs, à n’en pas douter, tant il a exploré l’existence dans tous les sens. Vie qu’il a d’ailleurs failli perdre à de nombreuses reprises, tout au long d’un destin aussi exceptionnel qu’était l’homme. Marc Alaux en brosse un portrait intense, entier, teinté d’admiration, sans pour autant renier les travers de cet ogre qui dévore la vie avec un appétit insatiable. »

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