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Une œuvre de Thomas Fraisse Editions Transboréal

Solidream

Trois ans de défis et d’amitié autour du monde
9782361570736
Prix 29,00 € Disponible EAN : 9782361570736
ISBN : 978-2-36157-073-6

En trois ans, Brian Mathé, Morgan Monchaud et Siphay Vera ont effectué un tour du monde à vélo de 54 000 kilomètres ! Partis en 2010 pour l’Afrique de l’Ouest, ils gagnent ensuite Ushuaia d’où ils naviguent, toutes voiles dehors, jusqu’à la péninsule Antarctique. Au terme de la traversée intégrale des Amériques sur leurs montures d’acier, ils descendent le Yukon à bord d’un radeau. Enfin, ils parcourent l’Océanie et, via l’Asie du Sud-Est, pédalent à travers la vaste Eurasie.
Les voyageurs ont éprouvé la chaleur torride du Sahara et du bush australien, la touffeur de la sylve amazonienne ou de la jungle cambodgienne, le froid intense de l’Altiplano bolivien et des hauts plateaux de l’ancien Tibet. Trois années sur la route, riches en rencontres, où les compagnons ont connu l’hospitalité des Indiens du Brésil comme la générosité des nomades kirghizes. Ils ont ainsi été conviés par plus de deux cents familles à partager tour à tour l’intimité des maisons, cahutes et yourtes, et, peu à peu, leur aventure s’est métamorphosée en un voyage inoubliable.

1. En route pour le Grand Sud

2. Amérique du Sud

3. Amérique centrale et du Nord

4. Océanie

5. Asie méridionale

6. Turkestan, Caucase, Europe

État d’esprit de l’équipe//Pendant trois ans, les coéquipiers de Solidream ont tout partagé. Les bivouacs sous leur tente bien sûr, qu’ils fussent dans les sables du Sahara occidental, dans la jungle d’Amazonie ou bien dans la toundra infestée de moustiques de l’Arctique américain, ou enfin dans la neige des hauts cols du Tibet historique. Et pour se supporter, ils ont adopté la douche obligatoire tous les soirs, dans les eaux bruissantes de la cordillère des Andes ou calmes du Mékong, ou au modeste robinet d’une station-service. Pendant trois ans aussi, ils ont fait caisse commune avec l’argent économisé lors des deux années de préparation de leur projet. Pendant trois ans enfin, immergés dans leur voyage, ils ne sont pas rentrés, allant jusqu’à passer un Noël à Ushuaia, un autre au Mexique et le troisième à Bangkok.//p. 3

Morgan, le rêveur confiant//Vous pouvez composer la plus belle des œuvres, si vous n’avez pas de support, ça ne tient pas ! Morgan est le socle sur lequel repose Solidream. Le plus pragmatique de l’équipe, c’est pourtant lui qui ose rêver le plus grand. D’ailleurs, du haut de ses 4 ans, il cherchait déjà les Indiens kunas dès qu’il débarquait du voilier de ses parents sur lequel, pendant sept ans, il a voyagé un peu partout. Buvez un verre avec lui et il vous emmènera très loin, mais, attention : sa force de persuasion est telle que vous pourriez finir par dire “oui” alors même que vous pensez “non”… C’est par exemple lui qui a convaincu les autres de passer des nuits à –20 °C sur l’Altiplano ou de traverser l’Amazonie – c’est dire ! En quelque sorte, c’est aussi un escroc : il a détourné les destinées paisibles de certains de ses amis vers son rêve. Est-ce la Camargue qui lui a donné les caractéristiques de l’animal local, le taureau ? Il peut être risqué de l’attraper par les cornes pour tenter de le faire changer de cap. Ni breton ni turc, il n’en est pas moins tenace, voire têtu. Mais les apparences sont trompeuses : c’est un être sensible, qui aurait pu s’appeler Harry parce que c’est toujours “un ami qui vous veut du bien”. Ceux qui l’ont côtoyé retiendront son altruisme.

Tout comme le protagoniste de L’Alchimiste de Coelho, j’ai appris que les trésors, si proches soient-ils, restent invisibles pour ceux qui ne sont pas prêts à les découvrir.
C’est vers 18 ans seulement, lorsque je quitte le berceau familial pour étudier à Montpellier puis à Grenoble, que les antécédents d’aventurier de mon père commencent à attirer mon attention. Je lis le récit, paru en 1983, qui relate ses cinq années à bord de Kim. De là, mes questions se font plus précises et je découvre peu à peu l’étendue de son expérience. Ma curiosité grandit au fil des nouvelles anecdotes et je finis par retrouver dans le grenier les diapositives de ses dix-sept mois en Antarctique. Les soirées d’hiver me voient le dos courbé sur la table rétroéclairée, l’œil rivé au compte-fils, à revivre la navigation dans les Quarantièmes rugissants, les premiers pas sur le continent glacé et l’isolement de l’hivernage dans un décor figé par le froid.
Au cours des longues discussions qui s’ensuivent, je découvre ceux qui l’ont inspiré. Il me cite le nom des auteurs et des explorateurs qui lui ont donné le goût de la mer et je remonte le temps au rythme des livres. Plongé dans les exploits d’Amundsen, la fin tragique de Scott ou l’histoire de survie de sir Ernest Shackleton, je suis fasciné par la conquête des pôles.
Légitimement, je m’interroge sur les raisons d’un tel engouement pour ces régions extrêmes. Pourquoi certains hommes, aussi exceptionnels soient-ils, sont-ils prêts à assumer les plus grands risques pour s’y rendre ? S’ils décrivent souvent ces régions comme majestueuses et uniques, leurs témoignages révèlent également la partie immergée de l’iceberg. En effet, les superlatifs sombres abondent dans leurs récits et la démesure des terres australes ou boréales est qualifiée d’impitoyable, de dangereuse, d’hostile, d’inhumaine… Suis-je prêt pour une telle aventure ? La magie du dernier continent va-t-elle aussi s’emparer de nous ?
L’enthousiasme de notre équipe alliée à l’expérience des anciens de Kim autorise à rêver grand. C’est avec Bertrand, Claude, Daniel, Michel et Siphay que j’embarque, au début de janvier 2011, sur Ocean Respect pour franchir le cap Horn et rejoindre le monde où les montagnes plongent dans les abysses.//p. 27

Brian, le penseur distrait//Where is Brian ? Brian is in the kitchen, en train de s’occuper du saucisson et du pinard… Épicure serait fier de constater qu’après trois ans à manger principalement des pâtes aux œufs crus, l’un de ses fils spirituels n’a pas perdu une miette de son amour pour le magret de canard et la terrine de cerf. Certains le disent timide, lui se définit comme introverti, et ses frères d’aventure le prétendent trop réfléchi – du moins pas assez spontané. Ceci dit, n’oublions pas que Brian est le seul de l’équipe à être monté sur la scène du casino de Dawson City pour esquisser quelques pas avec la plus jolie danseuse de french cancan ! À la télévision américaine déjà, il avait entretenu la réputation française en confiant son impatience de “rencontrer les Américaines” !

Sous la lumière vespérale et la douce chaleur mourante, je contemple posément l’immense ligne annotée Rodovia Transmazônica sur la carte. À quoi ressembleront vraiment les “zones indigènes” en pointillés rouges ? Je compte déjà les kilomètres entre les sinuosités bleues que sont les rivières, où nous nous approvisionnerons en eau. Après cinq semaines à explorer les bars de salsa des rues escarpées de La Paz et une expérience frustrante de tourisme de masse au Machu Picchu, j’ai à nouveau hâte, en cette fin de juillet 2011, d’abattre les kilomètres. Nous allons plonger dans la plus grande forêt équatoriale du monde alors que je n’ai encore jamais mis les pieds sous les tropiques ! De toute ma vie, c’est la première fois que je ressens une telle appréhension : les rares informations que j’ai pu trouver sur cette zone mentionnent que la route peut être envahie par la végétation ou inondée par les pluies équatoriales, que ce sont les braconniers qui font la loi, voire les jaguars. L’initiative me paraît démesurée, jamais je n’ai entrepris quelque chose d’aussi grand. Pour être honnête, cette étape me fait peur : je crains les serpents qui pourraient choir des arbres au bord de la piste, je me demande comment nous trouverons à manger, je suis inquiet de ne pas pouvoir trouver le moyen de traverser les cours d’eau et, enfin, je doute que nos vêtements imprégnés de DEET suffisent à nous préserver de la malaria. “Il y a des centaines de kilomètres sans rien”, nous avertit Douglas, un Américain témoignant de son expérience. “Prenez à manger pour cinq jours afin d’assurer le coup. Un soir, j’ai rencontré un jaguar. C’est vraiment l’Amazonie sur cette portion !”
Pour me rassurer, j’essaie de me projeter plus loin que les 2 500 kilomètres de jungle qui nous attendent mais me heurte à la vision de notre arrivée au Venezuela, puis en Colombie. Ces deux pays – dont les conditions de sécurité ne semblent pas être idéales non plus, quoique pour des raisons différentes – ont mauvaise réputation. Je place ma confiance en Morgan et en Siphay : je ne me l’avoue pas mais je compte sur eux pour que tout se passe pour le mieux. Et dans un coin de ma tête, je me répète : “Tu voulais de l’aventure, eh bien la voilà !”//p. 73

Siphay, l’optimiste original//Déjà, avec un tel prénom, il ne peut pas être banal… Natif d’Amiens, il a passé une bonne partie de sa vie dans le Sud. D’origine laotienne et chilienne, on se demande bien comment ses deux beaux yeux verts se sont posés en France. Très tôt, il est trimballé de ville en ville par sa mère. Si cette éducation l’accoutume vite au voyage, elle explique peut-être sa relative instabilité émotionnelle. Ce qui marque, dans son caractère, c’est son optimisme : le seul moyen de l’entendre râler est de toucher à ses affaires sans le lui avoir demandé. Siphay est un peu comme les manchots d’Antarctique : il a besoin de son espace vital, sinon il donne du bec ! Motivé avant tout par l’action, son esprit positif entraîne souvent le groupe vers l’avant. Il sera par exemple le premier à demander la direction à un Chinois… Parfois, il a tellement envie de comprendre les gens, qu’ils parlent russe ou arabe, qu’il y va de son interprétation – jusqu’à vous faire mourir de rire. Il est curieux et n’hésitera pas à vous accoster, d’autant plus si vous êtes une jolie fille ! Mais c’est de la vie dont il est avant tout amoureux : toujours partant pour festoyer, il a un sens de l’humour exacerbé – c’est un garçon aussi rare qu’apprécié.

En France, j’ai été élevé au sein de ma famille laotienne. Du coup, avant même de tremper ne serait-ce qu’un orteil dans le Mékong il y a une douzaine d’années de cela, je baignais déjà dans les histoires contées par mon grand-père qui gravitaient toujours autour de ce fleuve mythique.
Depuis que nous avons quitté notre routine française, je suis impatient de redécouvrir l’Asie du Sud-Est. Mes souvenirs de bambin puis d’adolescent émerveillé par le bouddhisme – qui défend des valeurs auxquelles je me rattache et qui me définissent en partie – m’invitent à renouer avec le Laos. Par ailleurs, environ douze personnes sont susceptibles de faire le déplacement depuis l’Hexagone dont mes oncles, mes cousins, ma mère, et peut-être aussi l’aïeul selon son état de santé. De temps à autre, seul dans mon coin, rien qu’en imaginant cette réunion de famille, je suis profondément ému. J’ai peu de talent pour exprimer mes sentiments, décrire mes années d’enfance aux côtés de mes proches asiatiques ou raconter la vie dans le pays qui a vu grandir ma mère. Je souhaite néanmoins transmettre à mes frères d’aventure ce que j’ai découvert par le biais de cette culture de méditation, de tolérance et de respect, mais l’expérience valant plus que toutes les descriptions, je pense qu’ils comprendront mieux lorsqu’ils atteindront Luang Prabang. Je sais que les ambiances spirituelles et la mélodie des khên les feront vibrer.
Cela dit, mes souvenirs ne sont-ils pas trompeurs, trop conditionnés par mon histoire personnelle ? Mes amis se sentiront-ils autant à l’aise que moi dans mon univers familial ? Sauront-ils se délecter, comme moi, du jus de poisson séché, des œufs couvés et des rats en brochette ? Mais, avant d’arriver sur la terre de mes ancêtres, nous allons devoir enchaîner quelques côtes dans une chaleur humide. En outre, pour la première fois, nous serons longtemps immergés au sein d’une population dont nous ne comprenons pas la langue. Si je connais quelques mots de thaïlandais et de laotien, je compte principalement sur le langage parallèle pour communiquer : expressions du visage, gestes explicites et regards expressifs. Motivé comme jamais, je prends la route avec Brian, Étienne et Morgan !//p. 177

Jean-Yves Mounier, biblio-cyclesdephilippeorgebin.hautetfort.com, le 25 novembre 2015 :
« Trois ans autour du monde, profitant de chaque occasion pour rencontrer les gens, pour éprouver de nouvelles sensations, pour vivre tout simplement et emmagasiner un riche vécu qui permettra de continuer à vivre après le retour à la “normalité” que peuvent représenter la fin du voyage et l’arrivée en Europe après un si long périple. “Rêver, entreprendre et se souvenir, avec passion, telle sera ma devise”, seront les derniers mots de Morgan et du livre…
Les trois comparses, rejoints pour de plus ou moins longues périodes par d’autres amis, nous présentent un voyage intense et décomplexé – l’usage d’autres moyens de transport si besoin ne leur pose pas de problème existentiel – à travers un ouvrage qui divise un peu l’équipe du blog mais qui, pour ma part, m’a séduit.
D’abord et surtout par la qualité des photos, bien mises en valeur par leurs dimensions et le format à l’italienne du livre ; ensuite par l’esprit synthétique du récit qui sait aller à l’essentiel en faisant partager au lecteur l’expérience des cyclistes. Chaque chapitre est introduit par un texte d’une page, suivi pour chaque pays ou grande région traversée par une demi-page de l’un des protagonistes et d’une ou deux autres collectives. Cette structure rend la lecture fluide et permet de mieux profiter des photos dont la légende nous en apprend souvent plus qu’un long discours.
Le récit d’un trio sympathique et amoureux de la vie qui pourrait se résumer par l’une de leurs phrases : “C’est certain : l’esprit d’aventure et la découverte de l’altérité étendent le sentiment de liberté et ouvrent le champ des possibles, même une fois rentré chez soi.” »


Étienne Hurault, Passion Rando n° 33, octobre-décembre 2014 :
« Hospitalité et générosité connaissent-elles les frontières ? C’est ce qu’ont voulu savoir trois amis partis de Camargue en accomplissant une boucle autour du globe ! Un rêve un peu fou concrétisé à vélo, en voilier et en radeau, en 54 000 kilomètres et trois ans. Une aventure extraordinaire où se mêlent intensément le pire – la chaleur du Sahara, la touffeur de la jungle cambodgienne, le froid de l’Altiplano bolivien – et le meilleur : les 200 familles qui leur ont ouvert maison, cahute ou yourte. »

Alexis Loireau, Carnets d’aventures n° 35, mars-mai 2014 :
« L’équipe de Solidream, peut-être la connaissez-vous déjà : ces trois aventuriers étaient en couverture de Carnets d’aventures en septembre 2012 ! Rentrés l’année dernière de leur périple de trois ans à vélo, ils ont eu à cœur, comme durant tout leur voyage grâce à un blog très documenté, de partager leur aventure avec le plus grand nombre. Le résultat est un très beau livre de photos agrémentées de nombreux textes, tantôt denses et percutants quand ils décrivent les défis physiques qu’ils ont relevés, tantôt riches en informations à chaque fois qu’ils partagent les connaissances qu’ils ont acquises sur la géographie et les populations des pays traversés, parfois aussi très personnels et émouvants lorsqu’ils racontent leurs rencontres et l’intimité de leurs rapports humains dans l’équipe.
Les centaines de photos magnifiques semblent refléter comme un kaléidoscope la petite planète dont ils ont fait le tour : je suis arrivé bien vite à la fin du trop court voyage qu’ils m’ont offert, avec une forte envie de connaître un peu plus ces trois jeunes hommes dont l’énergie positive et le sens du partage se manifestent à chaque page ! »

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